KCNK3, NMDA et les voies de signalisation des canaux ioniques

Membres du groupe :

Statutaires

       Dr Fabrice Antigny, PhD, HDR 

                                 Chargé de Recherche (CR1) INSERM

Fabrice Antigny est titulaire d’un doctorat de Sciences de la Vie de l’Université de Poitiers (2008), au cours duquel il a étudié l’homéostasie calcique dans les cellules épithéliales mucoviscidosiques (F508del-CFTR). Il a ensuite réalisé deux stages Post-Doctoraux à Faculté de Médecine de Genève (Suisse). Notamment de Janvier 2009 à Mars 2011 il s’est attaché à étudier l’identité moléculaire et rôle physiologique des canaux calciques dans les cellules endothéliales humaines. Puis d’Avril 2011 à Septembre 2013, il a étudié l’importance des influx calciques dépendant des stocks intracellulaires de Ca2+ dans le processus de myogenèse du muscle squelettique humain. En Septembre 2013, le Dr. Fabrice Antigny a intégré l’unité U999 dirigée du Pr Marc Humbert en position de chercheur post-doctorant (ITMO/Aviesan) afin de poursuivre pour poursuivre ses travaux visant à comprendre l’implication des différents canaux ioniques dans la physiopathologie de l’HTAP (au niveau vasculaire pulmonaire et ventriculaire droit) et à l'identification de nouvelles cibles moléculaires.

En Avril 2017, Fabrice a été recruté comme chargé de recherche (CR1) à l'INSERM sur un projet portant sur l'étude des canaux ioniques dans le développement de l'hypertension artérielle pulmonaire. Il étudie actuellement avec son groupe le rôle des canaux ioniques (KCNK3, ABCC8/Kir6.2, CFTR, TRPC/Orai) dans le développement de l’hypertension artérielle pulmonaire.

Ces travaux l’ont conduit à soutenir en Janvier 2019 son Habilitation à Diriger des Recherches (Université Paris-Sud): «Rôle physiopathologique des canaux ioniques (KCNK3, TRPCs/Orais et CFTR) dans l’hypertension artérielle pulmonaire ».

 

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Tel : +33 (0)1 40 94 22 99


     Dr Sylvia Cohen-Kaminsky, PhD, HDR 

                           Directrice de Recherche CNRS

Sylvia Cohen-Kaminsky, PhD, HDR, est immunologiste, directrice de recherche au CNRS depuis 2002. Elle a travaillé dans les domaines de l'auto-immunité, de l'hématologie, de la neuroimmunologie, et plus récemment sur des aspects cognitifs tels que le rôle des récepteurs NMDA périphériques dans la communication à la synapse immunologique et entre les cellules vasculaires. Elle a rejoint l'INSERM en 2010 et de 2015 à 2019 a co-dirigé avec le Pr Marc Humbert une équipe de recherche de l'INSERM UMR-S 999, dédiée à la "Physiopathologie de l'hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) : bases cellulaires et moléculaires", avec pour objectif de découvrir de nouveaux biomarqueurs et cibles thérapeutiques pour diagnostiquer et traiter l'HTAP. Elle est l'auteur de plus de 100 publications scientifiques et de 4 familles de brevets en tant qu'inventeur principal. Ses travaux ont été soutenus par plus de 30 subventions, notamment par l'AFM, l’ARC, l'Europe (5e, 6e PCRDT), la FRM, l'ANR, la FRSR, le LabEx LERMIT, l’Idex Paris Saclay, la SATT Paris Saclay. Elle a été co-directrice de l'UMS IPSIT (Institut d'Innovation Thérapeutique de Paris Saclay) de 2015 à 2019. Membre de la Société française d'immunologie (SFI) dont elle a été secrétaire générale en 2012-2014, elle a œuvré pour l'équité des femmes en immunologie et en sciences. Elle est impliquée dans plusieurs missions au sein de son écosystème.. Elle est vice-présidente du Conseil scientifique de la Faculté de Médecine Paris-Saclay et membre invitée de la Commission de la recherche et du Conseil Académique de l'Université Paris-Saclay. Elle représente l'Université Paris Sacaly au Paris-Boston Women's Forum, un réseau d'universités pour l’égalité des sexes). Elle est membre de l’association Femmes et Science et participeau programme Mentorat Femmes et  Science de l’Université Paris Saclay. Elle est membre de sociétés savantes internationales comme l’ERS, l’ATS et le PVRI, où elle participe à la "Pharma Task Force IDDI, Innovative Drug Discovery Initiative". Elle est à l'initiative de la création d'un LIA INSERM-Université Paris Sud-Technion et a contribué à prouver le concept selon lequel l’HTAP peut être détectée dans l'air exhalé par un nez électronique artificiel basé sur des nanocapteurs (Cohen-Kaminsky et al, Am J Crit Care Med, 2013, Nakhleh et al Eur Resp J 2017, Nakhleh et al ACS Nano 2017), ce qui a donné lieu à l'essai clinique en cours Snoopy2 (NCT02782026) sponsorisé par l'AP-HP, dont elle est la directrice scientifique dans le cadre d’un contrat d'interface AP-HP. Membre du LabEx LERMIT et du DHU TORINO, elle coordonne des projets innovants et multidisciplinaires à l'Interface Biologie-Chimie-Médecine, avec la découverte et la validation du NMDAR comme cible innovante impliquée dans le remodelage vasculaire conduisant à l'HAP, et le développement de nouveaux médicaments ciblant les NMDAR périphériques ne passant pas la BHE (Label Medicen, soutien du LabEx LERMIT (http://www.labex-lermit.fr/en/25-projets/projet-target/t1/30%20-t1-2) et de l'ANR (ANR NUTS, https://anr.fr/Projet-ANR-14-CE16-0016), soutien en pré-maturation de l’Idex Paris Saclay et en maturation technologique de la SATT Paris Saclay (projet NUTS-Mat, https://satt-paris-saclay.fr/vitrine-technologique/nuts-mat/). Ses découvertes sont protégées par 3 familles de brevets (WO/2017/093354, WO/2017/017116, WO/2017/216159), et une start-up est en cours de création pour développer un candidat médicament pour le traitement de l’HTAP. Afin d'être un véritable acteur dans la création de son entreprise, elle a récemment obtenu une bourse de la "Banque Populaire" pour une formation originale de type MBA en entrepreneuriat dans les sciences de la vie (https://www.life-sciences-leadership-school.com/fr/). Dans la continuité de ces travaux, elle développe actuellement un projet sur l’impact du microbiote pulmonaire et ses métabolites sur le remodelage vasculaire et l’HTAP (ANR LUMI,https://anr.fr/Projet-ANR-18-CE14-0043).

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     Dr Véronique CAPUANO, PhD,

                        Chercheur à l’Hopital Marie-Lannelongue

Véronique Capuano a intégré l'unité de recherche de l'hôpital Marie Lannelongue (HML) en 1997 avec pour mission d'apporter les bases et la compréhension des mécanismes moléculaires impliqués dans la dysfonction des canaux calciques (ICaT) et potassiques (Kv) au cours de l'hypertrophie ventriculaire et la défaillance cardiaque. Le Dr Capuano a notamment réalisé un modèle d'hypertrophie gauche par sténose de l'aorte abdominale et montré le rôle du système rénine-angiotensine-aldostérone dans le développement de la pathologie cardiaque. L'arrivée du Pr Marc Humbert dans l'unité de recherche de HML a conduit le Dr Capuano à réorienter ses recherches dans le cadre de l'HTAP et a montré la participation de IcaT dans le phénotype pathologique des cellules musculaires lisses. Plus récemment, dans le groupe dirigé par les Dr F. Antigny et S. Cohen-Kaminsky, le Dr Capuano étudie le rôle des canaux ioniques dans l'hypertension artérielle chez l'homme et dans les modèles animaux.

1997              Chercheur Marie Lannelongue: Etude des canaux calciques et potassiques au cours de pathologies cardio-vasculaires.
1992- 1996    Post-doc CNRS Université Paris XI (Etude de la régulation de l'expression génique chez les champignons filamenteux) et INRA Jouy en Josas (participation au programme de séquençage du génome de Bacillus subtilis).
1987- 1992     Doctorat en biochimie spécialité microbiologie, Institut Pasteur.

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    Dr Catherine Rücker-Martin, PhD, HDR,

                         Chercheur à l’Hôpital Marie-Lannelongue

Catherine Rücker-Martin est titulaire d'un Doctorat en Sciences biologiques fondamentales et appliquées de l'université Paris XI qui a porté sur l’apport des modèles de culture des myocytes cardiaques humains à l'étude des différents aspects du remodelage myocardique. Une grande partie de son activité a été consacrée à l’étude des relations cardiomyocytes/matrice extra-cellulaire au cours de la fibrillation atriale et de l’insuffisance cardiaque droite, puis à l’évaluation de l’efficacité de la thérapie cellulaire sur la dysfonction ventriculaire droite. Ces travaux l’ont conduit à soutenir en 2010 son Habilitation à Diriger des Recherches (Université Paris-Sud): « Apport du modèle de culture : de la pathologie auriculaire à la régénération du myocarde ». Catherine a rejoint en 2020 le groupe de Fabrice Antigny et Sylvia Cohen-Kaminsky au sein duquel elle s’intéresse plus particulièrement aux modifications structurales et ultra-structurales des différents types cellulaires vasculaires et cardiaques lors de l’HTAP.

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Dr Angèle Boët MD, PhD, Cardio-Pédiatre à l’Hopital Marie-Lannelongue

Angèle a soutenu sa thèse de Médecine le 08 octobre 2010 à Faculté de Paris VI, UPMC. Angèle a également obtenu différents diplôme universitaire de spécialisation (médecine périnatale, cardiologie pédiatrique, réanimation des cardiopahties congénitales). Depuis 2016, Angèle est médecin hospitalier en réanimation des cardiopathies congénitales à l’hopital Marie Lannelongue. Puis en 2019, Angèle a obtenu son doctorat de Sciences au sein de l’école doctorale ED569. Elle a réalisé sa thèse de science sous la direction du Dr. Catherine Rucker-Martin, au cours de laquelle elle a étudié la « Fonction ventriculaire gauche et pathologies du cœur droit: Intérêt de la Cardiométrie Electrique » (http://www.theses.fr/2019SACLS301). Angèle participe activement aux différents projets du groupe notamment concernant la caractérisation échocardiographique de nos différents modèles animaux.


    Yann Ruchon

                         Technicien de laboratoire (Hôpital Marie Lannelongue)

Yann a obtenu un BTS analyses biologiques suivi d’une spécialisation en culture cellulaire et biologie moléculaire de l’école Supérieure de Biologie et Biochimie en 1999. La même année, il a rejoint le laboratoire de recherche de l’Hôpital Marie Lannelongue et depuis travaille avec le Dr Véronique Capuano sur les thématiques développées par celle-ci telles que l’implication des canaux Ca2+(ICaT) et K+(Kv) dans l’hypertrophie ventriculaire gauche. Yann a ensuite été en charge de la culture de cellules vasculaires pulmonaire et a étudié le rôle d’ICaT et des canaux SOC dans l’équilibre prolifération/apoptose de ces cellules dans le cadre de l’HTAP. Ces dernières années, Yann consacre son activité à l’analyse statistique des résultats.

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  Doctorants (es)

    Hélène Le Ribeuz

                        Doctorante

Hélène Le Ribeuz est en thèse dans l’équipe depuis décembre 2018 et est encadrée par le Dr Fabrice Antigny. Elle est diplômée d’un Master de Biologie moléculaire et cellulaire (BMC) spécialité génétique et épigénétique de Sorbonne Universités. Son projet de thèse porte sur le rôle des canaux potassiques dans l’hypertension pulmonaire artérielle (HTAP) et notamment KCNK3et ABCC8deux gènes retrouvés mutés chez des patients atteints d’HTAP. Pour cela elle réalise des analyses biologiques et biochimiques ainsi que des tests fonctionnels in vitro et avec des tissus de patients humains ou d’animaux modèles. Enfin elle réalise également des études in vivo afin d’analyser le potentiel rôle des certaines molécules pharmacologiques dans le contexte de l’HTAP.

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     Firmin Akoumia

                        Doctorant

Firmin Akoumia, diplômé d’un Master en Génétique et amélioration des espèces à l’université d’Abidjan et d’un Master de Sciences, Technologies et Santé, parcours Biologie Intégrative : OMICs de l’Université Paris 12, est en thèse avec le Dr Sylvia COHEN-KAMINSKY depuis le 1 Avril 2019 (LUMI _ ANR – AAPG 2018). Ses travaux sont orientés sur l’étude du rôle du microbiote pulmonaire dans le remodelage vasculaire pulmonaire et dans la recherche de nouvel outil et cibles bio-thérapeutiques dans la compréhension et le traitement de l’Hypertension Artérielle Pulmonaire (HTAP). En effet, Firmin mène d’abord des études in vitrosur des cellules musculaires lisses artérielles pulmonaires et des cellules endothéliales pour comprendre le rôle joué par ces types cellulaires dans la physiopathologie de l’HTAP. Ensuite, des études in vivosur des rats axéniques versus rats conventionnels sont menées pour mesurer l’impact du microbiote pulmonaire sur le développement de l’arbre vasculaire pulmonaire. Enfin, des études in vivosur un modèle de rats HTAP est mis en place pour étudier l’impact de certains métabolites bactériens sur le développement de l’HTAP.

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